A_AC_105_C_1_104_EF
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A/AC.105/C.1/104 V1257573.doc (English)A/AC.105/C.1/104 V1257574.doc (French)
United NationsNations Unies
A/AC.105/C.1/104A/AC.105/C.1/104
General AssemblyAssemblée générale
Distr.: GeneralDistr. générale
20 November 201220 novembre 2012
Original: EnglishFrançais Original: anglais
V.12-57573 (E)V.12-57574 (F)
Committee on the Peaceful Uses of Outer SpaceComité des utilisations pacifiques de l’espace extra-atmosphérique
Scientific and Technical SubcommitteeSous-Comité scientifique et technique
Fiftieth sessionCinquantième session
Vienna, 11-22 February 2013Vienne, 11-22 février 2013
Item 13 of the provisional agenda * A/AC.105/C.1/L.328.Point 13 de l’ordre du jour provisoire * A/AC.105/C.1/L.328.
Long-term sustainability of outer space activitiesViabilité à long terme des activités spatiales
Information on experiences and practices related to the long-term sustainability of outer space activitiesInformations sur les expériences et pratiques intéressant la viabilité à long terme des activités spatiales
Note by the SecretariatNote du Secrétariat
I. IntroductionI. Introduction
1. In accordance with the terms of reference and methods of work of the Working Group on the Long-term Sustainability of Outer Space Activities of the Scientific and Technical Subcommittee, adopted by the Committee on the Peaceful Uses of Outer Space at its fifty-fourth session, in 2011 (A/66/20, annex II), member States of the Committee, international intergovernmental organizations having observer status with the Committee, international non-governmental organizations having observer status with the Committee, United Nations entities and intergovernmental bodies, and other international organizations and bodies, subject to the provisions of paragraphs 16 and 17 of the terms of reference and methods of work, were invited by the Secretariat to provide information on their experiences and practices that might relate to the long-term sustainability of outer space activities and on their experiences and practices in the conduct of sustainable space activities, as well as on how they envisage work under the topic.1. Conformément au mandat et aux méthodes de travail du Groupe de travail sur la viabilité à long terme des activités spatiales du Sous-Comité scientifique et technique, adoptés par le Comité des utilisations pacifiques de l’espace extra-atmosphérique à sa cinquante-quatrième session, en 2011 (A/66/20, annexe II), le Secrétariat a invité les États membres du Comité, les organisations intergouvernementales internationales dotées du statut d’observateur auprès du Comité, les organisations non gouvernementales internationales dotées du statut d’observateur auprès du Comité, les organismes des Nations Unies et les organes intergouvernementaux, ainsi que d’autres organisations et organismes internationaux, à condition que soient respectées les dispositions des paragraphes 16 et 17 du mandat et des méthodes de travail, à fournir des informations sur leur expérience et les pratiques qui pourraient concerner la viabilité à long terme des activités spatiales et sur leur expérience et les pratiques concernant la conduite d’activités spatiales viables, ainsi que sur la manière dont ils envisageaient les travaux sur le sujet.
2. The present document has been prepared by the Secretariat on the basis of information received from the Committee on Space Research and Secure World Foundation, international non-governmental organizations having permanent observer status with the Committee; and from the Office for Disarmament Affairs of the Secretariat. The European Organisation for the Exploitation of Meteorological Satellites has informed the Secretariat that their contribution, contained in document A/AC.105/C.1/103/Add.1, is still valid.2. Le présent document a été établi par le Secrétariat à partir des informations reçues du Comité de la recherche spatiale, de la Secure World Foundation, d’organisations non gouvernementales internationales dotées du statut d’observateur permanent auprès du Comité, et du Bureau des affaires de désarmement du Secrétariat. l’Organisation européenne pour l’exploitation de satellites météorologiques (EUMETSAT) a fait savoir au Secrétariat que sa contribution, publiée sous la cote A/AC.105/C.1/103/Add.1, demeurait valable.
II. Replies received from international non-governmental organizations having permanent observer status with the CommitteeII. Réponses reçues d’organisations non gouvernementales internationales dotées du statut d’observateur permanent auprès du Comité
Committee on Space ResearchComité de la recherche spatiale
[Original: English][Original: anglais]
[26 October 2012][26 octobre 2012]
Scientific Commission on Space Studies of the Upper Atmospheres of the Earth and Planets including Reference AtmospheresCommission scientifique d’études depuis l’espace de la haute atmosphère de la Terre et d’autres planètes, y compris les atmosphères de référence
The Committee on Space Research (COSPAR) Scientific Commission on Space Studies of the Upper Atmospheres of the Earth and Planets including Reference Atmospheres studies terrestrial upper atmospheres and also creates reference atmospheres, which can contribute to the long-term sustainability of outer space activities. The research area includes satellite/rocket and ground-based observations of the mesosphere, thermosphere, ionosphere and a part of the magnetosphere, modelling of the atmosphere from the ground to the upper atmosphere, and updating of reference atmospheres. Many of the satellites, especially low Earth orbit satellites, are in the researched atmospheres. Recent studies by COSPAR have shown that the couplings between different atmospheric regions are much more significant than previously thought. Electromagnetic teleconnection along geomagnetic fields is important, but so is coupling by various waves in the plasma and neutral atmospheres from the ground to the top of the atmosphere as well as between the hemispheres. COSPAR efforts to understand these different regions as a “whole atmosphere” and to describe it through sophisticated models is very useful in planning or operating sustainable outer space activities.La Commission scientifique d’études depuis l’espace de la haute atmosphère de la Terre et d’autres planètes, y compris les atmosphères de référence du Comité de la recherche spatiale (COSPAR) étudie la haute atmosphère terrestre et crée également des atmosphères de référence susceptibles de contribuer à la viabilité à long terme des activités spatiales. Le domaine de recherche inclut des observations par fusée/satellite et des observations au sol de la mésosphère, de la thermosphère, de l’ionosphère et d’une partie de la magnétosphère, la modélisation de l’atmosphère à partir du sol jusqu’à la haute atmosphère, et la mise à jour des atmosphères de référence. De nombreux satellites, particulièrement ceux sur orbite terrestre basse, se trouvent dans les atmosphères étudiées. De récentes études du COSPAR ont montré que les couplages des différentes régions atmosphériques sont beaucoup plus importants qu’on ne le pensait précédemment. La téléconnexion électromagnétique le long des champs géomagnétiques est importante, tout comme le couplage par différentes ondes dans les atmosphères de plasma et les atmosphères neutres, du sol jusqu’au sommet de l’atmosphère, ainsi qu’entre les hémisphères. Les efforts du COSPAR pour comprendre ces différentes régions en tant qu’“atmosphère complète” et pour décrire cette dernière par l’intermédiaire de modélisations de pointe sont très utiles pour planifier ou mener des activités spatiales durables.
Scientific Commission on Space Plasmas in the Solar System, including Planetary MagnetospheresCommission scientifique d’études du plasma spatial du système solaire, y compris les magnétosphères planétaires
The COSPAR Scientific Commission on Space Plasmas in the Solar System, including Planetary Magnetospheres studies the large- and small-scale environment of the interplanetary medium and its connection with energetic particle transport. Theoretical considerations and real-time observations are used to protect spacecraft systems and other relevant technologies (such as the Global Positioning System (GPS)) from damage and, hence, to predict space weather. The knowledge of transport and acceleration of energetic particles helps to understand the risk of air flights over the poles, their influence on ozone depletion and other atmospheric molecules, and to interpret the results of Earth-bound large-area telescopes, such as IceCube, Milagro, Pierre Auger and others. A good understanding of energetic particle fluxes is required for manned space missions in order to protect the astronauts.La Commission scientifique d’études du plasma spatial du système solaire, y compris les magnétosphères planétaires du COSPAR étudie l’environnement (micro et macro) du milieu interplanétaire et ses liens avec le transport des particules énergétiques. Des considérations théoriques et des observations en temps réel servent à protéger les vaisseaux spatiaux et diverses technologies (comme le Système mondial de navigation (GPS)) contre les dégâts et, par conséquent, à prévoir les phénomènes météorologiques spatiaux. Comprendre le transport et l’accélération des particules énergétiques aide à comprendre les risques associés aux vols aériens au-dessus des pôles ainsi que l’influence de ces phénomènes sur l’appauvrissement en ozone et en d’autres molécules atmosphériques, et à interpréter les résultats des télescopes terrestres à large champ, comme par exemple IceCube, Milagro et Pierre Auger. Il est essentiel de bien comprendre les flux de particules énergétiques afin de protéger les astronautes lors des vols spatiaux habités.
The long-term variability of the cosmic ray flux is used to reconstruct the long-term variability of the Sun and its influence on climate, which in turn requires the knowledge of all relevant processes in interplanetary space.La variabilité à long terme du flux de rayons cosmiques sert à reconstruire la variabilité à long terme du Soleil et son influence sur le climat, ce qui impose de connaître tous les processus pertinents qui se produisent dans l’espace interplanétaire.
Finally, the heliospheric and Earth magnetospheric models are used in comparative studies of other astrospheres and exoplanetary magnetospheres.Enfin, les modélisations de l’héliosphère et de la magnétosphère terrestre sont utilisées aux fins d’études comparatives d’autres astrosphères et magnétosphères exoplanétaires.
Scientific Commission on Research in Astrophysics from SpaceCommission scientifique de recherche en astrophysique depuis l’espace
Astronomy and solar and heliospheric physicsAstronomie, physique solaire et physique héliosphérique
The use of space techniques plays a key role in the advance of astrophysics by providing access to the entire electromagnetic spectrum from the radio to gamma rays, complemented by planned ground-based large observatories. The increasing size and complexity of large space-based observatory missions places a growing emphasis on international collaboration. This is particularly marked by the increasing range of joint missions involving the large space agencies of Europe (European Space Agency (ESA)), Japan (Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA)), the Russian Federation (Russian Federal Space Agency) and the United States of America (the National Aeronautics and Space Administration (NASA)), while an important contribution from the Chinese and Indian space agencies is becoming a fact.Les techniques spatiales sont essentielles pour faire avancer l’astrophysique car elles permettent d’accéder à l’intégralité du spectre électromagnétique, des ondes radio aux rayons gamma, tout en étant complétées par les grands observatoires terrestres qu’il est prévu de construire. L’ampleur et la complexité croissantes des grandes missions spatiales d’observation mettent de plus en plus l’accent sur la collaboration internationale. En témoigne particulièrement la portée élargie des missions conjointes auxquelles participent les grandes agences spatiales européenne (ESA), japonaise (JAXA), russe (Rosaviakosmos) et américaine (NASA), tandis que les agences spatiales chinoise et indienne apportent des contributions de plus en plus notables.
It is important that the world’s space agencies coordinate their mission plans for both large- and smaller-scale enterprises. The coordination of existing and future data sets from space-based and ground-based observatories is an evident mode of powerful and relatively inexpensive collaboration to address problems that can be tackled only through the application of large multi-wavelength data sets. At a time of worldwide restricted financial capabilities, the lack of a common strategy at the international level could become a major stumbling block. Inter-agency coordination will be the obvious way to limit large single agency investment in observatory class satellites (Hubble, the James Webb Space Telescope etc.) to ensure a sustainable scientific space programme in the next two decades.Il est important que les agences spatiales des différents pays coordonnent leurs plans, aussi bien pour les grandes que pour les plus petites missions. La mutualisation des ensembles de données existants et futurs des observatoires spatiaux et terrestres est de toute évidence un outil de collaboration à la fois puissant et relativement peu onéreux pour résoudre des problèmes qui exigent l’application d’importants ensembles de données multi-longueur d’ondes. Alors que les restrictions financières sont à l’ordre du jour dans le monde entier, l’absence de stratégie commune au niveau international pourrait devenir une énorme pierre d’achoppement. Si l’on veut mener un programme scientifique spatial viable pendant les vingt prochaines années, la coordination interagences sera le seul moyen évident d’éviter les investissements trop lourds pour une seule agence en matière de satellites d’observation (Hubble, James Webb Space Telescope, etc.).
An updated overview of worldwide space programmes in astronomy and astrophysics has been produced by the COSPAR Working Group on the Future of Space Astronomy (Ubertini and others, Advances in Space Research, vol. 50, issue 1 (2012), pp. 1-55).Le Groupe de travail sur l’avenir de l’astronomie spatiale du COSPAR a rédigé une synthèse actualisée des programmes spatiaux internationaux en matière d’astronomie et d’astrophysique (Ubertini et al., Advances in Space Research, vol. 50, version 1 (2012) p. 1 à 55).
ConclusionsConclusions
Astronomy from space is a model for international scientific cooperation. Most missions have some international hardware collaboration, and virtually all feature extensive data-sharing. International astronomical databases now include ground-based as well as space-based archival data in standard formats, so that astronomers anywhere in the world can access all results after brief proprietorial periods. Hence, astronomers can perform extensive multi-wavelength investigations of large data samples from their desktops; this minimizes investment and travelling and makes possible important scientific investigations aided by a sustained contribution from the scientific communities of developing countries and those with new and mid-sized space programmes.L’astronomie spatiale est un modèle de coopération scientifique internationale. Toutes les missions s’appuient sur un large partage des données et, dans la plupart d’entre elles, le matériel informatique est en partie le fruit d’une collaboration internationale. Les bases de données astronomiques internationales comportent à présent des informations terrestres et spatiales dans des formats standardisés, de sorte que les astronomes du monde entier peuvent accéder à tous les résultats à la suite de courtes périodes de protection des données. Ils peuvent ainsi faire des recherches multi-longueur d’ondes extensives sans quitter leur bureau, ce qui limite les frais et les déplacements et permet de mener d’importantes études scientifiques facilitées par une contribution soutenue des communautés scientifiques des pays en développement et de ceux dotés de programmes spatiaux nouveaux et de taille moyenne.
With respect to space sustainability, an important role is played by the effect of the Sun-Earth interaction, an essential part of space astrophysics investigations. This interaction drives space weather-related events and their effect on human activities for different societies and for different economic sectors. Space weather is now formally recognized as an area of relevance to World Meteorological Organization activities.S’agissant de la viabilité de l’espace, l’interaction du Soleil avec la Terre, qui constitue un aspect fondamental des recherches en astrophysique spatiale, joue un rôle important de par ses effets. Elle détermine en effet les événements associés à la météorologie spatiale et leur impact sur les activités humaines dans les différentes sociétés et pour les différents secteurs de l’économie. La météorologie spatiale est d’ailleurs formellement reconnue en tant que domaine pertinent pour les activités de l’Organisation météorologique mondiale.
Finally, an important and growing concern in terms of the sustainability of space activities is advance planning for de-orbiting of large space observatories at the end of their lives.Enfin, la planification préalable de la désorbitation d’observatoires de grande taille en fin de vie constitue un sujet d’importance croissante pour la viabilité des activités spatiales.
Panel on Technical Problems related to Scientific BallooningGroupe sur les problèmes techniques liés à l’exploitation de ballons scientifiques
The current worldwide development of stratospheric balloon systems clearly demonstrates the long-term sustainability of this kind of vehicle for near-space science. For example, among the major balloon operators, the following may be mentioned:Le développement mondial actuel des systèmes de ballons stratosphériques démontre clairement la viabilité à long terme de ce type de véhicule pour les sciences de l’espace proche. Il convient par exemple de mentionner les faits suivants concernant les principaux opérateurs de ballons:
(a) NASA/Columbia Scientific Balloon Facility (United States). The Facility has operated eight flights from its balloon facilities (Palestine, Texas and Fort Sumner, New Mexico) and from Kiruna, Sweden, and three long-duration flights from the United States McMurdo Station (Antarctica) are being planned during the next winter;a) NASA/Columbia Scientific Balloon Facility (États-Unis d’Amérique). Le centre a organisé huit lâchers de ballons à partir de ses bases de lancement (Palestine, Texas, et Fort Sumner, Nouveau Mexique) et de Kiruna (Suède) et trois vols de longue durée sont prévus l’hiver prochain au départ de la station américaine antarctique de McMurdo;
(b) JAXA (Japan): despite the use of the new Taiki site, with its two annual campaigns, the search for a foreign site is in progress to increase the number of flight opportunities and flight durations;b) JAXA (Japon): malgré l’utilisation du nouveau site de Taiki, dont partent deux campagnes par an, l’Agence recherche toujours un site à l’étranger pour accroître le nombre d’occasions de lâchers et la durée des vols;
(c) Centre national d’études spatiales (CNES) (France): the qualification of the new telemetry, tracking and control system (NOSYCA) developed for zero-pressure stratospheric balloons has begun. The operation of this new complete system is planned for the next 15 years, and its use will be extended to the other types of balloon (e.g. superpressure and infrared Montgolfier balloons);c) Centre national d’études spatiales (CNES) (France): la qualification du nouveau système de poursuite, télémesure et contrôle (NOSYCA), mis au point pour les ballons stratosphériques non pressurisés, a commencé; il est prévu que ce nouveau système complet soit exploité pendant les 15 prochaines années et que son utilisation soit étendue à d’autres types d’aérostats (ballons surpressurisés et montgolfières infrarouge);
(d) Canadian Space Agency (CSA) (Canada): the establishment of a new balloon facility in Timmins, Ontario, in cooperation with CNES. The qualification flights of the NOSYCA system will take place from this new balloon facility in early 2013.d) Agence spatiale canadienne (ASC) (Canada): création d’une nouvelle base de lancement de ballons à Timmins (Ontario) en coopération avec le CNES. Les vols de qualification du système NOSYCA y seront organisés au début de 2013.
Panel on Potentially Environmentally Detrimental Activities in SpaceGroupe sur les activités spatiales risquant d’avoir un effet nocif pour l’environnement
Space debris is one of the seven topics to be addressed by the Working Group on the Long-term Sustainability of Outer Space Activities of the Scientific and Technical Subcommittee. COSPAR was one of the first international bodies to hold regular discussions concerning the nature of the space debris environment and the hazards it presents to operational space systems. The first technical session on space debris was held during the 25th Scientific Assembly of COSPAR, in Graz, Austria, in 1984. For many years, the Panel on Potentially Environmentally Detrimental Activities in Space has held multiple space debris sessions at each biannual COSPAR Assembly.Les débris spatiaux sont l’un des sept thèmes examinés par le nouveau Groupe de travail sur la viabilité à long terme des activités spatiales du Sous-Comité scientifique et technique. Le COSPAR a été le premier organe international à avoir des débats réguliers sur la nature de l’environnement constitué par les débris spatiaux et les dangers que posaient ces derniers pour les systèmes spatiaux opérationnels. La première session technique consacrée aux débris spatiaux a été organisée pendant la vingt-cinquième Assemblée scientifique du COSPAR, tenue à Graz (Autriche) en 1984. Au fil des ans, le Groupe sur les activités spatiales risquant d’avoir un effet nocif pour l’environnement a tenu de nombreuses sessions sur les débris spatiaux à chaque assemblée bisannuelle du COSPAR.
At the 39th Scientific Assembly of COSPAR in 2012, the theme of the sessions of the Panel on Potentially Environmentally Detrimental Activities in Space was “Space debris — steps toward environmental control”. One half-day session was devoted to space debris mitigation and remediation, which are the principal space debris issues with respect to the long-term sustainability of activities in outer space. In 2014, the theme of the Panel’s sessions will be “Space debris — responding to a dynamic environment”.À la trente-neuvième Assemblée scientifique du COSPAR, en 2012, les sessions du Groupe sur les activités spatiales risquant d’avoir un effet nocif pour l’environnement ont eu pour thème: “Les débris spatiaux – un défi mondial”. Une session d’une demi-journée a été consacrée à la réduction des débris spatiaux et aux mesures correctives à prendre dans ce domaine: ce sont là les principaux problèmes liés aux débris spatiaux qui se posent en matière de viabilité à long terme des activités spatiales. En 2014, les participants aux sessions du Groupe examineront les réactions qu’il convient d’avoir face à un environnement dynamique en matière de débris spatiaux.
COSPAR continues to be a leader in promoting a better understanding of the nature, risks and evolution of the space debris environment and in encouraging spacefaring nations and organizations to act responsively in space for the benefit of all through each mission phase, including deployment, operations and disposal.Le COSPAR continue de jouer un rôle central dans les efforts déployés pour mieux connaître la nature et l’évolution de l’environnement constitué par les débris spatiaux ainsi que les risques qu’il présente, et pour encourager les pays et organisations ayant des activités spatiales à agir de manière responsable dans l’espace, pendant toutes les phases des missions (déploiement, exploitation et mise au rebut), pour le bien de tous.
Panel on Radiation Belt Environment ModellingGroupe sur la modélisation des ceintures de rayonnement
The effects of the space radiation environment on spacecraft systems and instruments are significant design considerations for space missions. In order to meet these challenges and have reliable, cost-effective designs, the radiation environment must be understood and accurately modelled. The nature of the environment varies greatly between low Earth orbits, higher Earth orbits and interplanetary space. There are both short-term and long-term variations with the phase of the solar cycle. This naturally leads to a detailed study of the space environment and of the effects that it induces on space vehicles and astronauts. One major challenge is to address new issues that arise for spacecraft that must be designed to operate for 10 or more years in Earth orbit. Such long missions often exceed the duration of the data sets used to characterize the space environment for satellite design.Les effets du rayonnement spatial sur les engins spatiaux et les instruments embarqués sont un point important à prendre en compte lors de la conception des missions spatiales. Pour pouvoir agir en conséquence et concevoir des missions fiables et d’un bon rapport coût-efficacité, il est indispensable de comprendre ce rayonnement et d’en établir des modèles précis. La nature de l’environnement de rayonnement varie considérablement entre les orbites terrestres basses, les orbites terrestres hautes et l’espace interplanétaire. Il y a des variations sur les court et long termes selon la phase du cycle solaire. Pour cette raison, l’environnement spatial est étudié de manière approfondie, tout comme ses effets sur les véhicules spatiaux et les astronautes. L’un des principaux objectifs est de résoudre les nouvelles difficultés associées à des engins spatiaux conçus de sorte à pouvoir être exploités dix ans ou plus en orbite terrestre. Des missions aussi longues dépassent souvent la durée de validité des ensembles de données utilisés pour caractériser l’environnement spatial en vue de concevoir des satellites.
In the next few years several space missions dedicated to the study of radiation belts will be launched (e.g., the Radiation Belt Storm Probes (United States), launched 2012; Energization and Radiation in Geospace (Japan); and Resonance and Lomonosov (Russian Federation). These missions will generate much activity in the next 10-15 years, during which data will accumulate and be analysed. Of course, the Panel on Radiation Belt Environment Modeling will be a central place for scientists to communicate about new findings and to collaborate.Au cours des prochaines années, plusieurs missions spatiales consacrées à l’étude des ceintures de rayonnement seront lancées (dont la mission des sondes Radiation Belt Storm Probes (États-Unis), démarrée en 2012; Énergisation et radiation dans l’environnement géospatial (Japon); et Résonance et Lomonosov (Fédération de Russie)). Celles-ci donneront lieu à de nombreuses activités ces 10 à 15 années à venir, au cours desquelles des données seront recueillies et analysées. Le Groupe sur la modélisation des ceintures de rayonnement offrira aux scientifiques un important forum où ils pourront faire part de leurs découvertes et coopérer.
Panel on Space WeatherGroupe sur la météorologie spatiale
Precise knowledge of the space environment and its variability are important factors in guaranteeing the sustainability of activities in space. Spacecraft are designed according to an expected environment and lifetime, taking into account the long-term properties of that environment. In addition, space weather services provide the opportunity to mitigate the impact of individual space weather events on affected space- and ground-based infrastructure through the use of real-time data and modelling. Consequently, both reliable statistics and real-time observations of key parameters are important factors.Pour garantir la viabilité des activités spatiales, il est important notamment de connaître de manière précise l’environnement spatial et sa variabilité. Les engins spatiaux sont conçus selon des prévisions concernant leur durée de vie et les propriétés à long terme de leur environnement. En outre, les services de météorologie spatiale permettent d’atténuer l’impact de certains événements sur les infrastructures terrestres et spatiales affectées grâce à la mise en œuvre de modélisations et de données en temps réel. Par conséquent, il est donc important de disposer à la fois d’observations en temps réel de paramètres clefs et de statistiques fiables.
Events of the Panel on Space Weather held during the 39th COSPAR Scientific Assembly in Mysore, India, in 2012 highlighted a number of activities relevant to sustainability and included a briefing on the plans of expert group C, on space weather, of the Working Group on the Long-term Sustainability of Outer Space Activities of the Scientific and Technical Subcommittee.Les manifestations organisées par le Groupe sur la météorologie spatiale pendant la trente-neuvième Assemblée du COSPAR, à Mysore (Inde) en 2012, ont mis en exergue un certain nombre d’activités pertinentes pour la viabilité et inclus une séance d’information sur les projets du Groupe d’experts C, sur la météorologie spatiale, du Groupe de travail du Sous-Comité scientifique et technique sur la viabilité à long terme des activités spatiales.
Operational and pre-operational space weather services rely heavily on reliable data streams from spacecraft and ground-based observatories, as well as data services providing processed data products. Many of the primary data sources that underpin current services are primarily scientific observatories, leading to high-quality data but often with a number of availability and continuity uncertainties, which a developer will find problematic. In addition, scientific missions usually have a finite lifetime and no replacement strategy enabling long-term monitoring. An example is the dependence of many services on the near-real-time solar wind measurements from the L1 vantage point. The main source of these data is currently the NASA/Advanced Composition Explorer spacecraft, which has been in operation since 1997.Les services opérationnels et préopérationnels de météorologie spatiale s’appuient en grande mesure sur des flux de données provenant d’engins spatiaux et d’observatoires au sol, ainsi que sur des données traitées fournies par des services spécialisés. Nombre des données primaires qui appuient les services actuels proviennent essentiellement d’observatoires scientifiques, d’où leur haute qualité mais également de fréquentes incertitudes en matière de continuité et de disponibilité, qui peuvent poser problème à des concepteurs ou constructeurs. En outre, les missions scientifiques ont généralement une durée de vie limitée et ne bénéficient d’aucune stratégie de remplacement permettant un suivi sur le long terme. On en prendra pour exemple la dépendance de nombreux services à l’égard des mesures du vent solaire fournies en temps quasi réel à partir du point de Lagrange L1. À l’heure actuelle, ces données sont fournies en grande partie par le satellite perfectionné d’étude de la composition des particules solaires (ACE) de la NASA, qui est exploité depuis 1997.
The Panel on Space Weather noted the recent work done by the Inter-programme Coordination Team on Space Weather task group to identify and document a comprehensive set of key data requirements underpinning services. The requirements and accompanying guidelines provide a reference for current and future measurement systems. In addition, given the stringent requirements for the timeliness of data availability established for space weather services, it was noted that dedicated actions to improve existing space weather data availability and its real-time collection, storage and dissemination could substantially benefit current service provision.Le Groupe sur la météorologie spatiale a noté le travail récemment accompli par l’Équipe de coordination interprogrammes sur la météorologie spatiale pour inventorier les principaux besoins de données sous-tendant les services et les rassembler en un ensemble complet. Les exigences et les lignes directrices qui les accompagnent constituent une référence pour les systèmes de mesures actuels et futurs. En outre, comme les services de météorologie spatiale ont besoin de données disponibles selon des délais extrêmement stricts, il a été noté que des actions spécifiques visant à améliorer la disponibilité des données et leur collecte en temps réel pourraient optimiser la manière dont les services sont actuellement fournis.
Panel on Planetary ProtectionGroupe sur la protection de la planète
The Panel on Planetary Protection works on behalf of COSPAR to provide an international consensus policy on the prevention of biological interchange in the conduct of solar system exploration, specifically, (a) avoiding contamination of planets other than the Earth by terrestrial organisms, including through planetary satellites within the solar system; and (b) preventing the contamination of Earth by materials returned from outer space that may be carrying potential extraterrestrial organisms.Le Groupe sur la protection de la planète s’emploie, au nom du COSPAR, à élaborer une politique consensuelle à l’échelon international en matière de prévention de la contamination biologique lors de l’exploration du système solaire, visant en particulier à a) éviter la contamination des planètes autres que la Terre par des organismes terrestres, y compris les satellites planétaires se trouvant dans le système solaire, et à b) prévenir la contamination de la Terre par des matériaux venant de l’espace qui pourraient être porteurs d’organismes extraterrestres.
The Panel works for the COSPAR Bureau and Council to develop, maintain and promulgate planetary protection knowledge, policy, and plans to prevent the harmful effects of such contamination, and through symposiums, workshops and topical meetings at COSPAR assemblies to provide an international forum for the exchange of information in this area. Through COSPAR, the Panel is expected to inform the international community — e.g. the Committee on the Peaceful Uses of Outer Space as well as various other bilateral and multilateral organizations — of policy consensus in this area. At the second session of its 34th meeting, on 20 October 2002, in Houston, United States of America, the COSPAR Council adopted a revised and consolidated planetary protection policy, which was most recently updated in March 2011.Le Groupe a été chargé par le Bureau et le Conseil du COSPAR de rassembler, de tenir à jour et de diffuser des connaissances, des politiques et des mesures permettant de protéger la planète et de lutter contre les effets néfastes de telles contaminations et, par le biais de colloques, d’ateliers et de réunions thématiques lors des Assemblées du COSPAR, d’offrir un forum international pour l’échange d’informations dans ce domaine. Par l’intermédiaire du COSPAR, le Groupe a pour tâche d’informer la communauté internationale, notamment le Comité des utilisations pacifiques de l’espace extra-atmosphérique, ainsi que diverses autres organisations bilatérales et multilatérales, du consensus dégagé dans ce domaine. À la 2e séance de sa trente-quatrième réunion, le 20 octobre 2002, à Houston (États Unis), le Conseil du COSPAR a adopté la version révisée et consolidée de la politique de protection de la planète, dont la dernière mise à jour en date a eu lieu en mars 2011.
Through the prevention of biological interchange during space exploration, the COSPAR policy is intended to safeguard the future conduct of scientific investigations of possible extraterrestrial life forms, precursors and remnants, and to protect the Earth for a sustainable future of space exploration. The Panel has formed a close partnership with the COSPAR Panel on Exploration in pursuing the overlapping components of their common goals. Given their complementary roles, the Panel on Exploration and the Panel on Planetary Protection have worked together to elaborate a pathway for future expansion of environmental protection, as well as the use, of outer space.En cherchant à prévenir la contamination biologique pendant l’exploration spatiale, la politique du COSPAR vise à préserver la possibilité de futures recherches scientifiques sur d’éventuelles formes de vie, signes précurseurs ou restes de vie extraterrestres et à protéger la Terre en vue d’une exploration durable de l’espace. Le Groupe travaille en étroite collaboration avec le Groupe sur l’exploration du COSPAR dans tous les domaines où leurs activités se chevauchent. Compte tenu de la complémentarité de leurs rôles, le Groupe sur l’exploration et le Groupe sur la protection de la planète ont œuvré ensemble à l’ouverture d’une voie pour l’expansion future de la protection de l’environnement, ainsi que de l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique.
Panel on ExplorationGroupe sur l’exploration
With increased interest in developing new infrastructure, transport systems and space probes to explore the Earth-Moon-Mars space both robotically and with humans, we are entering a new era of space exploration. Numerous national space agencies are now defining road maps and exploration architectures to plan for space activities in the decades ahead. Given the many obstacles that can be faced at any point in this process, at this time it is vital to create a long-term, sustainable space exploration programme to inform and guide the diverse plans made by individual agencies.La mise au point de nouveaux systèmes de transport, infrastructures et sondes spatiales afin qu’aussi bien des robots que l’homme visitent l’espace Terre-Lune-Mars suscite un intérêt croissant, indicatif du fait que nous entrons dans une nouvelle ère de l’exploration spatiale. De nombreuses agences spatiales nationales conçoivent à l’heure actuelle des feuilles de route et des architectures d’exploration pour planifier les activités spatiales des décennies à venir. Étant donné les nombreux obstacles qui peuvent survenir à tout moment dans ce processus, il est d’ores et déjà essentiel d’élaborer un programme d’exploration spatiale viable sur le long terme, qui puisse alimenter et orienter les différents plans préparés par les agences individuelles.
Such a programme will involve international cooperation at an early stage, both the alliances of established space nations and increased engagement of new emerging and developing countries. Such cooperation, if done in a meaningful way, will be a pillar to support a sustainable global space exploration programme.Ce programme s’appuiera sur la coopération internationale dès ses premières phases, à la fois sur les alliances entre pays menant des activités spatiales depuis longtemps et sur des contributions croissantes de la part des pays émergents et en développement. Si elle est bien menée, cette coopération sera la pierre angulaire du programme mondial en faveur de l’exploration durable de l’espace.
While the programme must integrate the perspectives and ideas of diverse stakeholders, it will be important that the same programme be based on the most up-to-date scientific and environmental understanding about space and planetary bodies. The COSPAR Panel on Exploration was created in 2008 at the COSPAR Assembly in Montreal to provide independent science input to support a global space exploration programme, while working to safeguard scientific assets of the solar system in the conduct of the programme. Since that time, the Panel on Exploration has compiled a report published in the peer-reviewed literature, entitled “Toward a global space exploration program: a stepping stone approach” (Advances in Space Research, vol. 49, issue 1 (2012), pp. 2-48). In that report, the Panel on Exploration proposed a stepping stone approach to activities that support the transition period towards larger space architectures. These stepping stones include an Earth-based analogue research programme preparing for planetary exploration, an International Space Station utilization programme enabling complementary exploration science, an international CubeSat programme in support of exploration, as well as more complex endeavours such as the conceptualization and planning of future human outposts. These preparatory activities offer the opportunity to involve a wide range of actors in the global space community.Si ce programme doit intégrer les perspectives et les idées des diverses parties prenantes, il est également important qu’il soit fondé sur les toutes dernières notions scientifiques et environnementales concernant l’espace et les corps planétaires. Le Groupe sur l’exploration du COSPAR, créé en 2008 lors de l’Assemblée du Comité à Montréal, a pour mission de fournir des données scientifiques indépendantes à l’appui d’un programme mondial d’exploration spatiale, tout en protégeant les richesses scientifiques de notre système solaire. Depuis sa création, il a publié dans des revues dotées d’un comité de lecture un rapport intitulé “Towards a global space exploration programme: a stepping-stone approach” (Vers un programme mondial d’exploration spatiale: une démarche par étapes) (Advances in Space Research, vol. 49, version 1 (2012), p. 2 à 48), dans lequel il propose une approche par étapes des activités à mener pendant la période de transition vers des architectures spatiales plus importantes. Ces étapes comprennent notamment un programme de recherche analogue depuis la Terre en vue de l’exploration planétaire, un programme d’exploitation de la Station spatiale internationale (ISS) aux fins de développer la science de l’exploration, un programme international sur CubeSat à des fins d’exploration, ainsi que des activités plus complexes telles que la conception et la planification d’avant-postes habités pour l’avenir. Ces activités préparatoires favorisent la participation d’un grand nombre d’acteurs de la communauté spatiale mondiale.
The Panel on Exploration has elaborated a bottom-up approach that can be used to strengthen a long-term global space exploration programme. The Panel on Exploration approach offers numerous opportunities to integrate many countries and stakeholders in preparation for the crafting and execution of any global space exploration programme. Because COSPAR unites institutions from 46 countries and works with numerous associated bodies, it can thus provide and engage a worldwide scientific network for cooperative activities in support of exploration through both approaches. To that end, the Panel on Exploration is already involved in efforts to contribute to sustainable space activities, holding several workshops annually and issuing official reports of their results, and helping to engage developing countries in worldwide space exploration efforts. In this way, the COSPAR Panel on Exploration can make important scientific and international contributions that will be crucial to planning and executing sustainable space exploration activities in the coming decades.Le Groupe sur l’exploration a mis au point une approche participative permettant de renforcer un programme mondial d’exploration spatiale à long terme. Sa démarche offre maintes occasions à de nombreux pays et parties prenantes de s’associer à la conception et à la réalisation de programmes mondiaux d’exploration spatiale. Le COSPAR réunissant des institutions de 46 pays et travaillant en association avec de nombreux organismes, le Groupe peut donc s’appuyer sur un réseau scientifique mondial à des fins de coopération pour promouvoir l’exploration au moyen des deux approches. Il participe d’ailleurs déjà à des efforts en faveur de la viabilité des activités spatiales; à ce titre, il organise plusieurs ateliers chaque année et en publie les conclusions officielles, et il aide également les pays en développement à s’associer aux activités mondiales d’exploration spatiale. Ainsi, il peut apporter des contributions scientifiques internationales importantes en vue de la planification et de la conduite d’activités d’exploration spatiale viables pendant les prochaines décennies.
See www.gwu.edu/~spi/pex.cfm for additional information about the activities of the Panel on Exploration and the report on space exploration.Voir le site Web: www.gwu.edu/~spi/pex.cfm pour de plus amples informations concernant les activités du Groupe sur l’exploration et le rapport sur l’exploration spatiale.
Panel on Capacity-buildingGroupe sur le développement des moyens
Sustainability of outer space necessarily requires the availability of trained scientists and technicians who can plan and carry out activities that make use of outer space in an efficient and effective way. COSPAR directly contributes to this aspect of outer-space sustainability.Pour assurer la viabilité de l’espace extra-atmosphérique, il faut des scientifiques et des techniciens qualifiés capables de planifier et de mener des activités qui tirent parti de cet espace de manière efficace. Le COSPAR y contribue directement.
The COSPAR Panel on Capacity-building carries out a programme of capacity-building workshops aimed at increasing the community of scientists that make use of data collected from space missions.Le Groupe sur le développement des moyens du COSPAR mène un programme d’ateliers de renforcement des capacités qui vise à élargir la communauté de scientifiques exploitant les données recueillies lors des missions spatiales.
The Panel on Capacity-building programme is now 11 years old, and in this period 17 capacity-building workshops have been organized. These workshops take place in developing countries, addressing the interest of communities that normally do not have experience with the use of space data. The workshops help to overcome the initial barrier faced by scientists in those countries when they want to access that information.Le Groupe mène ce programme depuis 11 ans, période au cours de laquelle 17 ateliers de renforcement des capacités ont été organisés. Ceux-ci se tiennent dans des pays en développement et visent à répondre aux besoins de communautés qui n’ont le plus souvent aucune expérience en matière d’utilisation de données spatiales. Ces ateliers aident les scientifiques de ces pays à surmonter les difficultés que présente une première tentative d’accès à ce type d’informations.
The venues and topics of the workshops are selected on the basis of a few general criteria, including a regional dimension and publicly and freely available space data and analysis software. The workshops have a duration of two weeks and usually centre on data from one or two space missions that are in operation at the time of the workshop. Typically, a workshop consists of 30-35 students (the term “student” in this context includes PhD students, postdoctoral fellows and young staff members) and about 10 lecturers. The lecturers are scientists directly related to the missions (usually NASA, ESA or JAXA scientific space missions). Half of the time of the workshop is devoted to formal lectures on the science topics that can be addressed by the missions discussed in the workshop. The students spend the rest of the workshop working on a project using real data and software of one these space missions under the supervision of the lecturers.Les lieux où sont organisés ces ateliers ainsi que les thèmes qui y sont abordés sont choisis sur la base de quelques critères généraux, tels que la dimension régionale et l’existence de données spatiales et de logiciels d’analyse gratuits et accessibles. Les ateliers durent deux semaines et portent généralement sur les données d’une ou deux missions spatiales qui sont opérationnelles au moment de la tenue de l’atelier. Habituellement, 30 à 35 étudiants participent à chaque atelier (le terme “étudiant” englobe des doctorants, des postdoctorants et des jeunes professionnels du secteur), ainsi qu’une dizaine de conférenciers. Ces derniers sont des scientifiques directement intéressés par les missions spatiales (le plus souvent de la NASA, de l’ESA ou de la JAXA). La moitié de l’atelier est constituée de conférences sur des questions scientifiques qui peuvent être l’objet des missions à l’étude. Pendant le reste du temps, les participants travaillent, sous la supervision des conférenciers, sur un projet qui s’appuie sur des données et des logiciels utilisés dans l’une de ces missions.
In 11 years, about 550 students have been trained through these workshops, on topics ranging from remote sensing, Sun-Earth interactions, planetary science and astrophysics. Workshops have been held in South America (Argentina, Brazil and Uruguay), Asia (China, India and Malaysia), Africa (Egypt, Morocco and South Africa) and Eastern Europe (Romania). COSPAR contributes about one third of the costs of a workshop; the other two thirds are provided by several international organizations (ESA, NASA, the International Astronomical Union, Office for Outer Space Affairs etc.) and the host country.En 11 ans, environ 550 “étudiants” ont, par le biais de ces ateliers, suivi une formation sur des thèmes tels que la télédétection, les interactions entre le Soleil et la Terre, la science planétaire et l’astrophysique. Des ateliers ont eu lieu en Amérique du Sud (Argentine, Brésil et Uruguay), en Asie (Chine, Inde et Malaisie), en Afrique (Afrique du Sud, Égypte et Maroc) et en Europe orientale (Roumanie). Le COSPAR couvre près d’un tiers des coûts de ces ateliers; les deux tiers restants sont financés par plusieurs organisations internationales (ESA, NASA, Union astronomique internationale (UAI), Bureau des affaires spatiales, entre autres) et par le pays d’accueil.
Secure World FoundationSecure World Foundation
[Original: English][Original: anglais]
[22 October 2012][22 octobre 2012]
The Secure World Foundation (SWF) has a keen interest in the long-term sustainability of the space environment and considers it to be an important topic. In 2012, the Foundation continued to conduct and sponsor research on space sustainability topics. In April, SWF hosted an all-day, by-invitation-only workshop entitled “Defining sustainable use of space”. It was the second workshop in the SWF Frameworks and Strategy for Space Sustainability (FSSS) programme. The FSSS programme examines existing theoretical frameworks for sustainable governance and how these might contribute to the ongoing debate about space sustainability, with the ultimate goal of producing practical guidance for policymakers. The first FSSS workshop, held in September 2011, brought together a small group of experts to explore the applicability of Nobel Laureate Elinor Ostrom’s principles for sustainable governance of the commons to the space environment, issues with terminology, and the sufficiency of current space governance mechanisms. Major conclusions from the initial workshop informed the design of the second workshop entitled “Defining sustainable use of space”, which successfully convened a small sample of prominent, international thinkers representative of the various stakeholders in space to discuss what space sustainability means to them and what they would like to see emerge from current international initiatives. The same experts also participated the following day in a panel discussion entitled “International Perspectives on Space Sustainability from Africa, Asia and Latin America”.La Secure World Foundation (SWF) s’intéresse de près à la viabilité à long terme de l’environnement spatial, qu’elle considère comme une question primordiale. En 2012, elle a continué de mener et de parrainer des travaux de recherche sur des thèmes associés à ce sujet. En avril 2012, elle a organisé un atelier d’une journée sur le thème “Définir la notion d’utilisation viable de l’espace”, s’adressant uniquement à des participants invités. Il s’agissait du deuxième atelier de son programme Cadres et stratégies pour la viabilité de l’espace, qui examine les cadres théoriques existants pour une gouvernance durable et la manière dont ceux-ci pourraient contribuer au débat en cours sur la viabilité de l’espace en vue de produire des lignes directrices concrètes pour les décideurs. En septembre 2011, le premier atelier du programme a réuni un petit groupe d’experts pour examiner l’éventuelle application des principes d’Elinor Ostrom, lauréate du Prix Nobel, en matière de gouvernance des biens communs à l’environnement spatial, des questions de terminologie, et l’adéquation des mécanismes existants en matière de gouvernance de l’espace. Les conclusions principales de ce premier atelier ont été utilisées pour déterminer le thème du deuxième (“Définir la notion d’utilisation viable de l’espace”), qui a rassemblé de manière fructueuse un petit groupe de penseurs réputés représentant les diverses parties prenantes de l’espace pour confronter leurs acceptions de la notion de viabilité de l’espace et examiner ce qui, selon eux, devrait émerger des initiatives internationales actuelles. Ces experts ont aussi participé, le lendemain, à un débat sur les perspectives internationales sur la viabilité de l’espace vues d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.
For the third year in a row, the Secure World Foundation partnered with Beihang University and the International Space University to hold a conference in Beijing, on 8-9 November 2012, to discuss issues related to the long-term sustainability of outer space activities, including orbital debris mitigation and removal, national implementation of debris mitigation guidelines and regulations, tools to enhance space situational awareness data-sharing and space weather. The 2012 conference also featured two sessions of student papers from around the world in technical and law and policy topics to help foster dialogue and new thinking on space sustainability issues.Pour la troisième année d’affilée, la Secure World Foundation s’est associée à l’Université de Beihang et à l’Université internationale de l’espace pour organiser une conférence à Beijing les 8 et 9 novembre 2012, afin de débattre de questions liées à la viabilité à long terme des activités spatiales, notamment la réduction et l’élimination des débris orbitaux, l’application à l’échelle nationale des lignes directrices et des réglementations relatives à la réduction des débris, les outils de partage de données sur la veille spatiale, et la météorologie spatiale. Se sont également déroulées pendant cette conférence deux sessions consacrées à des articles rédigés par des étudiants du monde entier sur des sujets intéressant la technique, le droit et la politique, en vue d’encourager le dialogue et des pensées innovantes en matière de viabilité de l’espace.
On-orbit satellite servicing and active debris removal are part of an emerging category of future on-orbit activities that are critical for taking the next leap in our use of Earth orbit. The ability to repair or refuel satellites, construct new satellites in orbit and even remove orbital debris can help drive innovative uses of space and create new possibilities. These activities also raise a host of diplomatic, legal, safety, operational and policy challenges that need to be tackled for this future to be possible.L’entretien des satellites sur orbite et l’élimination active des débris font partie d’une catégorie naissante de futures activités sur orbite qui sont essentielles pour passer à la prochaine étape de notre utilisation de l’orbite terrestre. La capacité à réparer les satellites, à les réapprovisionner en carburant, à construire de nouveaux satellites en orbite et même à éliminer des débris orbitaux peut contribuer à piloter de nouvelles utilisations innovantes de l’espace et créer de nouvelles possibilités. Mais ces activités soulèvent également maints problèmes en matière de sécurité et de politique ainsi que des difficultés d’ordre diplomatique, juridique et opérationnel, qu’il convient de résoudre pour dégager l’avenir.
Therefore, in 2012, the Foundation continued to conduct and sponsor research on addressing some of the legal and policy concerns related to actively removing space debris from orbit and cooperative governance mechanisms for using space in a sustainable manner. Technical advisor Brian Weeden published a report examining key technical shortcomings of the current space situational awareness systems used to help satellite operators avoid collisions in orbit and conduct space activities in a safe and responsible manner. The report recommended that space situational awareness capabilities used for public safety measures, such as maintaining a catalogue of space objects and providing a collision avoidance service, be developed in a more open manner involving all stakeholders.Ce paragrpahe n'a pas été traduit en français
In order to foster dialogue on these topics, SWF is holding two international conferences to bring in the perspectives and viewpoints from all stakeholders on issues of on-orbit servicing and active debris removal and extend the conversation to an international audience. The first conference was held in Brussels on 30 October 2012, in partnership with the French Institute of International Relations (IFRI), and the second conference is planned to take place in Singapore on 20 February 2013.Afin de promouvoir le dialogue sur ces sujets, la Secure World Foundation organise deux conférences internationales pour rassembler les perspectives et les avis de toutes les parties prenantes concernant l’entretien sur orbite et l’élimination active des débris et pour ouvrir le débat plus avant à un public international. La première conférence s’est tenue à Bruxelles le 30 octobre 2012, en partenariat avec l’Institut français des relations internationales (Ifri) et la deuxième aura lieu à Singapour le 20 février 2013.
In June, SWF announced the release of the executive summary of Space Security Index 2012, the ninth annual report on developments that have an impact on the security and long-term sustainability of outer space. The Space Security Index provides a comprehensive summary of civil, commercial and military space activities in 2011, identifies important trends and analyses their impact on space security.En juin, la Secure World Foundation a annoncé la publication du résumé exécutif de l’Indice de sécurité spatiale 2012, neuvième rapport annuel relatif aux développements affectant la sécurité et la viabilité à long terme de l’espace extra-atmosphérique. L’Indice de sécurité spatiale fournit un tour d’horizon complet des activités spatiales civiles, commerciales et militaires qui ont pris place en 2011, recense les orientations importantes et en analyse l’impact sur la sécurité spatiale.
Also in 2012, SWF published three new fact sheets summarizing current space sustainability initiatives. The first was on the draft international code of conduct for space activities, which is a non-legally binding, voluntary international instrument aimed at building norms of responsible behaviour in space activities. The second was on the Working Group on the Long-term Sustainability of Outer Space Activities, an initiative of the Scientific and Technical Subcommittee tasked with producing a consensus report outlining voluntary best practice guidelines for all space actors to ensure the long-term sustainable use of outer space. Finally, the third was on the group of governmental experts on transparency and confidence-building measures in outer space activities, which is a small group of international space experts from a variety of countries convened to examine and report on methods for improving cooperation and reducing the risks of misunderstanding and miscommunication in space activities.Toujours en 2012, la Secure World Foundation a publié trois nouvelles fiches d’information résumant les initiatives en cours en matière de viabilité de l’espace. La première concernait le projet de code de conduite international pour les activités spatiales, instrument international facultatif et juridiquement non contraignant visant à établir des normes pour une conduite responsable des activités spatiales. La deuxième concernait le Groupe de travail sur la viabilité à long terme des activités spatiales du Sous-Comité scientifique et technique, qui est chargé de produire un rapport de consensus répertoriant les lignes directrices facultatives sur les meilleures pratiques pour tous les intervenants de l’espace, afin de garantir l’utilisation viable à long terme de l’espace extra-atmosphérique. Enfin, la troisième concernait le Groupe d’experts gouvernementaux sur les mesures propres à promouvoir la transparence et à renforcer la confiance en ce qui concerne les activités spatiales, qui rassemble des experts internationaux de l’espace de divers pays pour examiner l’amélioration de la coopération et la réduction des risques de malentendus et d’erreurs de communication dans le cadre des activités spatiales et élaborer des rapports à ce sujet.
In March, SWF brought together officials from Australia, Japan, the Russian Federation, the United States and the European Union to review the current status of the international code of conduct. The Brussels-based event focused on the international code of conduct for outer space activities, proposed by the European Union. It examined its current status, challenges and the way forward from the point of view of several States.En mars 2012, la Secure World Foundation a réuni des cadres d’Australie, des États-Unis, de la Fédération de Russie, du Japon et de l’Union européenne pour examiner l’état actuel des travaux sur le Code de conduite international. Tenue à Bruxelles, cette réunion s’est attachée au Code de conduite international pour les activités spatiales proposé par l’Union européenne. Les participants y ont analysé la situation actuelle, les problèmes et les perspectives du point de vue de plusieurs États.
III. Replies received from United Nations entities and other intergovernmental bodiesIII. Réponses reçues d’organismes des Nations Unies et d’organes intergouvernementaux
Office for Disarmament Affairs of the SecretariatBureau des affaires de désarmement du Secrétariat
[Original: English][Original: anglais]
[1 October 2012][1er octobre 2012]
The Conference on Disarmament began formal deliberations on the issue of prevention of an arms race in outer space in 1985 with the establishment of the Ad Hoc Committee on the Prevention of an Arms Race in Outer Space. This resulted from the initiative put forward in General Assembly resolutions 36/97 C and 36/99. In those resolutions, the General Assembly requested the Conference on Disarmament to consider the question of negotiating effective and verifiable agreements prohibiting anti-satellite weapons (resolution 36/97 C), and to embark on negotiations with a view to achieving agreement on a treaty banning the deployment of any type of arms in outer space (resolution 36/99).En 1985, à la suite d’une initiative contenue dans les résolutions 36/97 C et 36/99, la Conférence du désarmement a commencé des délibérations formelles sur la prévention d’une course aux armements dans l’espace en créant un Comité spécial chargé d’examiner ce sujet. Dans ces résolutions, l’Assemblée générale priait le Comité du désarmement d’examiner la question de la négociation d’un accord effectif et vérifiable afin d’interdire les systèmes antisatellites (résolution 36/97 C) et estimait indispensable de conclure un traité interdisant de placer des armes de tous types dans l’espace extra-atmosphérique (résolution 36/99).
Although the deliberations in the Ad Hoc Committee demonstrated by the middle of the 1990s the fundamentally different perceptions of security risks to outer space activities, as well as the divergent views on the priorities and methods to address them, the Conference on Disarmament has remained seized of the matter. In accordance with its mandate, the Conference on Disarmament has centred its attention on the following issues:Bien que les délibérations du Comité spécial aient fait la preuve, dès le milieu des années 1990, de la différence fondamentale des perceptions concernant les risques de sécurité liés aux activités spatiales, ainsi que des vues divergentes sur les priorités et les méthodes pour les traiter, la Conférence du désarmement reste chargée de la question. Conformément à son mandat, elle concentre son attention sur les points suivants:
(a) Ban on the placement of weapons in outer space;a) Interdiction de placer des armes dans l’espace extra-atmosphérique;
(b) Prohibition of the use of satellites themselves as weapons;b) Interdiction d’utiliser les satellites eux-mêmes en tant qu’armes;
(c) Prohibition of testing and use of weapons on satellites so as to destroy or damage them;c) Interdiction d’essayer et d’utiliser des armes sur des satellites pour les détruire ou les endommager;
(d) Development of transparency and confidence-building measures in outer space activities.d) Mise au point de mesures de transparence et de confiance relatives aux activités spatiales.
Working papers submitted by Canada, China and the Russian Federation, including the draft treaty on the prevention of the placement of weapons in outer space and of the threat or use of force against outer space objects (CD/1839 of 2008) by China and the Russian Federation, have served as a basis for discussion on the above-mentioned issues.Des documents de travail présentés par le Canada, la Chine et la Fédération de Russie, notamment le projet de traité relatif à la prévention du déploiement d’armes dans l’espace et de la menace ou de l’emploi de la force contre des objets spatiaux (CD/1839 de 2008) soumis par la Chine et la Fédération de Russie, ont servi de base pour débattre des points susmentionnés.
In 2012, Member States addressed the issue of the prevention of an arms race in outer space at two plenary meetings in the framework of the thematic discussions that were held in the Conference on Disarmament. They took into consideration the work at the first session of the group of governmental experts on transparency and confidence-building measures established pursuant to General Assembly resolution 65/68 and the European Union draft international code of conduct for outer space activities. The expectation was expressed that the recommendations of the group of governmental experts, jointly with the European Union draft international code of conduct would constitute a set of measures and rules that would help to mitigate risks related to space debris. Many delegations spoke out in favour of expanding cooperation between United Nations institutions and agencies in order to make progress in providing more secure and safer conditions for outer space activities.En 2012, les États Membres ont examiné la question de la prévention d’une course aux armements dans l’espace lors de deux réunions plénières, dans le cadre des débats thématiques de la Conférence du désarmement. Ils ont tenu compte des travaux menés à la première session du Groupe d’experts gouvernementaux sur les mesures propres à promouvoir la transparence et à renforcer la confiance établie en application de la résolution 65/68 de l’Assemblée générale ainsi que du projet de code de conduite international pour les activités spatiales élaboré par l’Union européenne. L’espoir a été exprimé que les recommandations du Groupe d’experts gouvernementaux, conjointement avec le projet de code de conduite international de l’Union européenne, constitueraient un ensemble de mesures et de directives qui contribuerait à atténuer les risques associés aux débris spatiaux. De nombreuses délégations se sont exprimées en faveur d’un élargissement de la coopération entre les institutions et agences des Nations Unies aux fins de progresser vers des conditions plus sûres pour les activités spatiales.
At the same time, as the number of nations aspiring to gain access to outer space is growing and the orbits are getting more and more populated with space objects of different kinds, the question has arisen whether the current international legal framework on outer space, including the Treaty on Principles Governing the Activities of States in the Exploration and Use of Outer Space, including the Moon and Other Celestial Bodies of 1967 is still adequate to address all space security challenges. In that regard, the view was expressed that as long as the Conference on Disarmament remains in deadlock, efforts on non-discriminatory and universally accepted transparency and confidence-building measures could be stepped up. At the same time, such efforts cannot be considered a substitute for negotiations on a legally binding instrument but rather a step-by-step process towards achieving legally binding measures complemented by and mutually reinforced through transparency and confidence-building measures.Dans le même temps, alors que le nombre de nations souhaitant accéder à l’espace extra-atmosphérique augmente et que les orbites contiennent de plus en plus d’objets spatiaux de différentes natures, la question se pose de savoir si le cadre juridique international actuel, notamment le Traité sur l’espace extra-atmosphérique de 1967, conviennent encore pour traiter tous les problèmes de sécurité de l’espace. À cet égard, l’avis a été exprimé qu’aussi longtemps que la Conférence du désarmement resterait dans l’impasse, les efforts relatifs à la détermination de mesures propres à promouvoir la transparence et à renforcer la confiance qui soient non discriminatoires et mondialement acceptées devraient être renforcés. Néanmoins, de tels efforts ne sauraient se substituer à des négociations sur un instrument juridiquement contraignant, et devraient plutôt être vus comme une étape au cours d’un processus menant à l’adoption de dispositions obligatoires complétées et renforcées par des mesures propres à promouvoir la transparence et à renforcer la confiance.